Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Je tiens à rappeler ici que suite aux violences post-électorales de février 2018, la LDRG avait publié un rapport nominatif sur les acteurs de la répression et les maîtres d'orchestre de la haine et de la violence dans notre pays. Ce Rapport nominatif comptait une liste de 29 personnalités, dont 2 ministres en fonction, 5 magistrats, 1 candidat aux élections, et les 21 membres de la CENI. Ce rapport avait été transmis à l'ensemble des instances internationales pour réclamer des sanctions ciblées à l'égard de ces mauvaises graines qui freinent tout progrès social, économique, politique et démocratique en Guinée.
 
Aujourd'hui, suite aux violences de Kindia orchestrées par les appels à la haine de certains acteurs contre une catégorie de la population de Kindia, je souhaite mettre à jour la liste des personnalités à sanctionner en Guinée. Il s'agit de l'Imam de la mosquée centrale de Kindia qui prêche la division entre les populations de Kindia, et le Kountigui de la Basse-Côte qui appel à la violence contre une catégorie de la population de Kindia. La nouvelle liste est décrite ci-dessous:
 
CEUX QUI INCITENT À LA HAINE ET À LA DIVISION EN GUINÉE:
 
1-Elhadj Sékhouna Soumah: Le kountigui de la Basse-Côte qui rejette le résultat des urnes à Kindia et véhicule des paroles de division entre les populations de Kindia. Ce Kountigui est récalcitrant dans les appels à la haine et à la division.
 
2-Elhadj Mamoudou Camara: L'imam de la mosquée centrale de Kindia qui, après le scrutin de février 2018, prêchait la division en affirmant publiquement que le maire de Kindia ne peut pas être un Peul.
 
3-Aboubacar Soumah: Tête de liste du parti au pouvoir dans la commune de Dixinn avait publiquement annoncé qu’il a mobilisé une milice de 1200 jeunes pour en découdre avec l’opposition. Le lendemain de son annonce, une horde d’individus s’est rendu à Dixinn, près du domicile du Président du principal parti d’opposition, dans l’intention de créer de la violence.
 
CEUX QUI ORCHESTRENT LA FRAUDE ÉLECTORALE:
 
A) Les ministres:
1-Oyé Guilavogui: à l'époque ministre du transport.
2-Taliby Sylla: à l'époque ministre de l'énergie.
 
À l'occasion des élections locales de février 2018, non seulement ces deux ministres ont voté dans plusieurs bureaux de vote à Kindia, mais de plus, ils se sont rendus au sein des commissions de centralisation des données de la CENI pour corrompre les membres de la CENI en faveur du pouvoir en place.
 
B) Les magistrats:
1-Souleymane Kourouma.
2-M’Balou Keita.
3-Mamady Cissé.
4-Kairaba Kaba.
5-Mamadi Diawara.
 
Ces magistrats qui étaient affectés à Yomou, Matam, Dubréka, et Matoto, ont encouragé la fraude en refusant de connaître des contentieux rencontrés et en falsifiant les résultats issus des urnes.
 
C) Les membres de la CENI qui ont organisé les élections locales de février 2018:
1-Amadou Salifou Kébé
2-Bakary Mansaré
3-Fatoumata Biya Diallo
4-Mamady Lamine Condé
5-Oumory Sano
6-Abdourahamane Telly Touré
7-Ousmane King Bangoura
8-Jacques Gbonimy
9-Aly Bocar Samoura
10-Charles André Soumah
11-Séraphine Kondiano
12-Etienne Soropogui
13-Mamadou Pathé Dieng
14-Djenab Touré
15-Sory Sidibé
16-Mamie Sia Tolno
17-Fatoumata Fafa Baldé
18-Amadou Kaba
19-Aziz Kader Camara
20-Amadou Oury Baldé
21-Francis N’Kpa Koulémou
 
En vertu du code électoral, du règlement intérieur de la CENI et des conclusions des différents dialogues politiques en Guinée, la distribution des cartes d’électeurs ne devrait être faite que par la CENI à travers ses Commissions administratives de distribution des cartes d’électeurs (CADCE). C’est en violation de tous ces règlements et de tous ces principes que la CENI à fourni aux chefs de quartiers, non seulement des procurations au-delà de ce qui est permis, mais aussi, les lots de cartes d’électeurs non retirées par les citoyens avant le scrutin du 4 février 2018. Cela a participé massivement au bourrage des urnes.
 
NB: Je vous invite à fournir à la LDRG les noms et les fonctions des personnalités qui incitent à la haine et à la violence en Guinée. Écrivez-nous sur ligue50@gmail.com. Soyez prêt à fournir des preuves verbales, sonores ou visuelles. Nous sommes entrain de publier un nouveau rapport qui sera à nouveau soumis aux instances internationales pour réclamer des sanctions ciblées contre ces mauvaises graines qui freinent notre pays. Dénonçons-les! Il est temps d'en finir.
 
M.O.D
Tag(s) : #Guinée, #Société-Guinée, #Politique-Guinée