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A moins de trois mois de l’ouverture de la Conférence de Copenhague, qui vise à trouver un accord international pour succéder au protocole de Kyoto, la réunion sur le réchauffement climatique qui s’ouvre ce mardi à New York, en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, a valeur de test. Pour le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, il est temps que les gouvernements du monde entier prouvent qu’ils ont compris la gravité de la situation en s’engageant fermement à trouver un accord sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre.

Selon Ban Ki-moon, le sommet qui s’ouvre ce mardi est la réunion qui rassemblera le plus de chefs d’Etat et de gouvernement jamais convoqués sur la question du changement climatique. Il s’agit de donner une impulsion politique au plus haut niveau.

Il sera bien sûr question de chiffres, avec au premier plan, celui de la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Pour limiter la hausse des températures à 2° Celsius dans les 100 prochaines années, les experts recommandent aux pays industriels de réduire leurs émissions de 40% d’ici 2020.

Si la Norvège pourrait accepter cette recommandation, l’Union européenne prévoit une baisse de 20%, voire 30% en cas d’accord international. Un accord qui s’avère peu probable, puisque les Etats-Unis semblent encore très réticents à l’idée de s’engager à moyen terme. Les pays émergents, quant à eux, rejettent carrément l’idée de se voir imposer de tels objectifs, par crainte de sacrifier leur développement économique.

Autre dossier important : celui de l’aide aux pays du Sud dans leur lutte contre le réchauffement climatique. Une aide qu’il faudra bien chiffrer. L’ONU attend des dirigeants réunis aujourd’hui des signes encourageants, faute de quoi Copenhague sera un échec.

Source: http://www.rfi.fr/actufr/articles/117/article_84901.asp 

Tag(s) : #International