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djibrill-bassole-sanogo.jpgAu Mali, la junte militaire qui a pris le pouvoir après un putsch le 22 mars accepte une transition dirigée par un président intérimaire civil.

L'accord a été conclu avec la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Le président de la Cédéao, l'Ivoirien Alassane Ouattara, promet de faire lever « immédiatement » les sanctions contre le Mali, à la suite de cet accord.

L'annonce a été faite vendredi soir à Kati près de Bamako au nom de la médiation par le ministre burkinabé Djribrill Bassolé.

Cette déclaration, diffusée par la télévision publique ORTM, intervient quelques minutes après l'apparition du chef de la junte le capitaine Amadou Sanogo, qui a lu l'accord intégral signé avec Cédéao.

L'« accord-cadre » prévoit le transfert des affaires à un président intérimaire en la personne du président de l'Assemblée nationale, un premier ministre et un gouvernement de transition ainsi qu'une future loi d'amnistie pour les putschistes.

La Cédéao souhaite par ailleurs que le président malien Amadou Toumani Touré renversé le 22 mars soit protégé et libre du choix de sa résidence.

Plutôt vendredi, le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), de la rébellion touarègue du Mali, a proclamé « l'indépendance de l'Azawad  », évoquant « l'accumulation de plus de 50 ans de mauvaise gouvernance, de corruption et de collusion militaro-politico-financière ».

Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/04/06/008-mali-cedeao-sanctions-accord-junte.shtml

Tag(s) : #Afrique de l'Ouest