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Le 28 septembre 1958, appelé à s’exprimer par referendum sur un projet de communauté française, le Peuple de Guinée, usant de son droit inaliénable à l’autodétermination, votera très massivement en faveur de la LIBÉERTÉ et de L’INDÉPENDANCE COLONIALE. Le 2 octobre 1958, la Guinée proclamera son indépendance et sa première République. Ce fut le « rêve Guinéen ». Ce rêve d’un Peuple uni, nouvellement indépendant et dignement en marche pour réinventer son destin parmi les nations libres de ce monde resplendira ci-fort que, seulement deux années après l’indépendance de la Guinée, il libérera tous les peuples colonisés de l’Afrique de l’ouest qui s’étaient abstenus à voter pour leur indépendance coloniale lors du référendum du 28 septembre 1958.

 

Cependant, autant la proclamation de son indépendance coloniale fut un moment de gloire pour la Guinée et son peuple, autant cette époque glorieuse sera très éphémère car allait alors s’annoncer la longue et rude école de l’auto-gouvernance. En effet, du 2 octobre 1958 jusqu’au soir du 23 décembre 2008, la Guinée ne connaîtra qu’une seule alternance politique entre deux régimes totalitaires et dictatoriaux caractérisés par la violation des droits humains, la répression politique et militaire, le clientélisme, le népotisme et la corruption. C’est dans un état de totale faillite morale, sociale et économique que, le 23 décembre 2008, suite au décès du président général Lansana Conté au pouvoir depuis 24 années, un collège de soldats réunis au sein du « Conseil National pour la Démocratie et le Développement » provoquera un coup d’État militaire en vue d’une transition démocratique. Au soir du 23 décembre 2008, c’est sous le lourd héritage politique et socioéconomique des ses cinquante premières années d’auto-gouvernance que le Peuple de Guinée devait à nouveau, comme le 28 septembre 1958, trouver la force de dire NON à la fatalité et, surtout, « redonner un nouveau sens au rêve Guinéen. »

 

         En guise de contribution à la réussite de la transition démocratique, nous, fils et filles dignes de la Guinée, avons pris la responsabilité de tenir ensemble la « Plume à l’encre sacrée » du sang des martyres de notre génération pour rédiger une Constitution consociative qui garantie : l’unité nationale, les libertés individuelles et collectives, le respect de la diversité culturelle et ethnique, le séparation et le partage du pouvoir, la fin des abus de pouvoir, une exploitation rationnelle des ressources naturelles et une redistribution équitable des richesses nationales, et enfin, la promotion de la transparence, du civisme et de la bonne gouvernance.

 

         La rédaction de cette Constitution a mobilisée, aux quatre coins de la planète, plus d’un millier de guinéennes et guinéens. Chacun proposant ce qu’il estime être le meilleur pour, non seulement éviter de reproduire les mêmes erreurs que par le passé, mais aussi et surtout, pour « redonner un nouveau sens au rêve Guinéen ». C’est le « PROJET NOUVELLE RÉPUBLIQUE » de notre Génération.

 

 Le Projet Nouvelle République est une "terre promise" à notre GÉNÉRATION. Mais nous ne foulerons cette "terre promise" qu'en la désirant profondément. Chaque Guinéenne et chaque Guinéen de notre GÉNÉRATION est appelé à lire article par article ce PROJET de Constitution et à le partager avec ses proches et amis jusqu'à ce que l'ensemble de notre GÉNÉRATION s'en approprie totalement. Le Peuple de Guinée n'est plus obligé de vivre dans la misère et l'oppression. L'heure de la Libération a sonné et c'est ensemble que nous allons fouler cette "terre promise". Nous avons déjà réussi à le faire le 28 Septembre 1958, il n’y aucune raison qu’on ne puisse pas à nouveau relever ce défis.

"DIVERSITÉ - LOI - LIBERTÉ"

CONSTITUTION, LOI FONDAMENTAL, DÉMOCRATIQUE, GÉNÉRATION