<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
         xmlns:err="http://jelix.org/ns/xmlerror/1.0">
 <channel>

		<link rel="hub" href="http://overblog.superfeedr.com" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
		<link rel="self" href="http://www.guinee-plurielle.com/rss-articles.xml" xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" />
	
    <title><![CDATA[La Génération qui Gagne (Afrique Occidentale)]]></title>
    <link>http://www.guinee-plurielle.com/categorie-11274144.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Afrique Occidentale&quot; du blog &quot;La Génération qui Gagne&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
        <image>
        <url>http://fdata.over-blog.net/2/65/32/82/avatar-blog-1084123578-tmpphp9T3gRs.jpg</url>
        <title><![CDATA[La Génération qui Gagne (Afrique Occidentale)]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/categorie-11274144.html</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 22:56:09 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 15 Feb 2012 22:56:09 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.guinee-plurielle.com</copyright>            <category>Afrique Occidentale</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Reuters - Senegal police teargas anti-Wade protesters]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-police-teargas-anti-wade-protesters-99412008.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x200/2/65/32/82/images4/s1.reutersmedia.net.jpg" class="DrteTexte" alt="s1.reutersmedia.net.jpg" height="200" width="300">Senegal riot police used
    teargas, truncheons, and a water cannon on Wednesday to disperse hundreds of people in the capital Dakar protesting at President Abdoulaye Wade's decision to seek a third term in office.</strong>
    <span id="midArticle_1">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    The clashes in the West African state erupted after demonstrators shouting "Wade step down" gathered at a downtown square near the presidential mansion, shrugging off a state ban on protests in
    the run-up to the February 26 vote.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_2">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    "There have been lots of minor injuries," El Hadji Sarr, a doctor treating some of the wounded, told Reuters. He said some of the protesters had been burned by the water cannon, which sprayed
    heated water.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_3">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Cat-and-mouse battles continued between rock-throwing youths, some wearing bandanas against the teargas, and security forces on Dakar's back streets, Reuters witnesses said.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_4">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    The octogenarian president has rejected pressure from his rivals and from international partners to withdraw from the race, which pits him against more than a dozen other hopefuls including
    former vice presidents Macky Sall and Idrissa Seck.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_5">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Former colonial ruler France, one of the top foreign investors in Senegal, has said it would like to see power pass to a younger generation. A senior U.S. official has said Wade's bid for a third
    term could jeopardise the country's strong record of democracy and stability.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_6">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    At least four people, including a police officer, have died in protests since late January when Senegal's top legal body confirmed Wade had the legal right to seek a new term despite a 2001
    constitutional amendment setting a two-term limit.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_7">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Wade, who came to power in 2000, argued his first term should not be counted because the rule was added to the constitution after his first term had already started.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Wade's opposition has failed to unite around a single candidate, boosting the incumbent's chances in the first round.
  </p>
  <p>
    <em><strong>Source: http://af.reuters.com/article/topNews/idAFJOE81E0AX20120215</strong></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 15 Feb 2012 22:52:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2b025b371e5ec396e09827cb2a1a9102</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-police-teargas-anti-wade-protesters-99412008-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cyberpresse.ca - Sénégal: la police empêche un rassemblement anti-Wade]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-la-police-empeche-un-rassemblement-anti-wade-99335428.html</link>        <description><![CDATA[<p class="amorce">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x200/2/65/32/82/images4/yen-marre-senegal.jpg" class="DrteTexte" alt="yen-marre-senegal.jpg" height="200" width="300">La police sénégalaise a empêché
    mardi des jeunes du collectif de rappeurs «Y'en a marre» d'organiser un sit-in permanent à Dakar pour tenter de relancer la mobilisation contre le président Abdoulaye Wade, plus que jamais en
    campagne pour la présidentielle du 26 février.</strong>
  </p>
  <div class="entry chapitre chapitreTexte">
    <p>
      «Y'en a marre» avait prévu de lancer mardi soir son opération «Fanaan», ou veillée en langue locale wolof: ses militants devaient occuper en permanence la place de l'Obélisque.
    </p>
    <p>
      Mais un important dispositif policier a été déployé autour et sur la place dès 10&nbsp;h (locales et GMT; 5h, heure de Montréal), empêchant les jeunes d'approcher. «Tout regroupement est
      interdit», ont indiqué des policiers.
    </p>
    <p>
      Deux membres fondateurs de «Y'en a marre», les rappeurs Simon et Kilifeu, ont fait une brève apparition en fin d'après-midi pour annoncer l'annulation du sit-in.
    </p>
    <p>
      «On nous a avertis à la dernière minute que le rassemblement était interdit», a déploré Simon devant la presse, sous l'oeil de policiers prêts à intervenir.
    </p>
    <p>
      «Nous avons fait deux manifestations ce week-end à cet endroit sans aucun incident. Nous avions prévenu les autorités (pour ce mardi). Mais dans quel pays vit-on?», s'est-il interrogé,
      promettant qu'un «nouveau mot d'ordre serait bientôt annoncé».
    </p>
    <p>
      Les quelques dizaines de jeunes présents sur les abords de la place se sont alors dispersés, en même temps que les deux responsables de «Y'en a marre» quittaient les lieux.
    </p>
    <p>
      Ce sit-in devait permettre de «passer à la vitesse supérieure» dans la contestation contre la candidature de Wade à la présidentielle, mais surtout de relancer une mobilisation qui s'essouffle.
    </p>
    <p>
      «L'unité» affichée il y a encore une semaine au début de la campagne par les candidats de l'opposition réunis au sein du Mouvement du 23 juin (M23), coalition qui regroupe opposants et
      représentants de la société civile, n'est visiblement plus d'actualité.
    </p>
    <p>
      Aux grands rassemblements «en commun» du M23, où tous exigeaient d'une seule voix le retrait de la candidature du chef de l'État sortant, ont succédé les classiques caravanes, réunions en
      province et promesses électorales.
    </p>
    <p>
      Chaque candidat mène désormais campagne de son côté, dont les quatre «poids lourds»: Ousmane Tanor Dieng, Idrissa Seck, Macky Sall et Moustapha Niasse.
    </p>
    <p>
      «Les leaders candidats du M23 ont fait leur bilan, ils ont décidé de décliner leur programme auprès de l'électorat», reconnaît un porte-parole de la coalition, Abdoul Aziz Diop.
    </p>
    <p>
      <strong>«Ni idée, ni programme»</strong>
    </p>
    <p>
      «Mais ils restent à l'écoute du M23 pour toutes les manifestations que nous allons organiser», affirme-t-il, précisant qu'une assemblée générale était prévue mardi soir pour un nouveau mot
      d'ordre de manifestation mercredi.
    </p>
    <p>
      Le M23 estime que le chef de l'État sortant a épuisé ses deux mandats légaux et juge illégale sa candidature validée et confirmée fin janvier par le Conseil constitutionnel, en même temps que
      celle de 13 autres candidats. Quatre personnes ont été tuées en cinq jours dans les manifestations de mécontentement qui ont suivi.
    </p>
    <p>
      Âgé de 85 ans, Abdoulaye Wade a été élu une première fois en 2000 pour sept ans et réélu en 2007 pour cinq ans après une modification constitutionnelle en 2008. Ses partisans soutiennent qu'il
      peut briguer un nouveau mandat à la suite de modifications de la Constitution en 2001 et 2008.
    </p>
    <p>
      Indifférent aux exigences de ses opposants, le président Wade enchaîne depuis une semaine comme si de rien n'était les réunions en province, dans une mécanique parfaitement huilée et avec une
      débauche de moyens, sono géante, podium de rock-star et mobilisation des militants du Parti démocratique sénégalais (PDS, au pouvoir).
    </p>
    <p>
      Chacune de ses étapes est l'occasion pour Wade de se poser en «candidat des grands projets, de la construction nationale et de la paix», tout en plaidant pour sa réélection dès le premier tour
      face à des opposants qui n'ont «ni idée ni programme».
    </p>
    <p>
      En Casamance (sud), où le président s'était rendu samedi en tournée, trois soldats sénégalais ont été tués et six blessés lors d'un «accrochage» lundi soir avec des rebelles indépendantistes
      présumés.
    </p>
    <p>
      <em><strong>Source:
      http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201202/14/01-4495866-senegal-la-police-empeche-un-rassemblement-anti-wade.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_1683203_section_POS3</strong></em>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 19:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2e923a48d59d174d9135454c0e88af9d</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-la-police-empeche-un-rassemblement-anti-wade-99335428-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Radio-Canada / L'armée du Mali confirme des « exécutions sommaires » de soldats et de civils]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-l-armee-du-mali-confirme-des-executions-sommaires-de-soldats-et-de-civils-99261009.html</link>        <description><![CDATA[<p class="lead">
    <strong>L'armée malienne a confirmé lundi des «&nbsp;exécutions sommaires&nbsp;» de soldats et de civils commises lors de l'offensive menée par la rébellion touareg à la fin janvier contre la
    ville d'Aguelhok, dans le nord-est du&nbsp;pays.</strong>
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_1">
    «&nbsp;Il y a eu effectivement des exécutions sommaires ce jour, des personnes ont été égorgées, d'autres ont tout simplement reçu une balle dans la tête&nbsp;», a déclaré à l'Agence France
    Presse le colonel Idrissa Traoré, chef de la Direction de l'information et des relations publiques des armées du&nbsp;Mali.
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_2">
    Selon lui, au moins une soixantaine de personnes, incluant des civils, ont été tuées par des membres d'Al-Qaïda au Maghreb&nbsp;islamique.
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_3">
    Un peu plus tôt, le ministre français de la Coopération, Henri de Raincourt, avait dénoncé sur les ondes de Radio France Internationale des «&nbsp;exécutions sommaires&nbsp;» perpétrées lors de
    l'offensive contre Aguelhok, affirmant que 82 soldats y ont été égorgés ou&nbsp;abattus.
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_4">
    Le ministre n'a pas précisé qui étaient les responsables de ces tueries, mais il a souligné que «&nbsp;certains prétendent que la méthode utilisée pour l'exécution s'apparente à celle utilisée
    par&nbsp;Al-Qaïda&nbsp;».
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_5">
    Les violences de la fin janvier surviennent pour la première fois depuis un accord qui avait mis fin à la rébellion touareg, qui avait repris de 2006 à&nbsp;2009.
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_6">
    Les rebelles touaregs ont été présentés par le gouvernement comme des combattants rentrés récemment de Libye et des membres du Mouvement national de libération de l'Azawad&nbsp;(MNLA).
  </p>
  <p id="contentMain_contentMain_DocumentChapitres1_rptChapitres_ctl00_0_rptParagraphes_0_pTexte_7">
    Le MNLA est un mouvement politico-militaire né fin 2011 de la fusion de groupes rebelles, dont le Mouvement touareg du Nord-Mali (MTNM) d'Ibrahim Ag Bahanga, mort dans un accident de la route
    l'an&nbsp;dernier.
  </p>
  <p>
    <em><strong>Source: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2012/02/13/007-armee_mali-confirme-executions_sommaires.shtml</strong></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 20:34:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4e7731917d55ea89139de9d1b2cf9c6b</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-l-armee-du-mali-confirme-des-executions-sommaires-de-soldats-et-de-civils-99261009-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jeune Afrique - Sénégal : Y'en a marre appelle à occuper la place de l'Obélisque à Dakar]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-y-en-a-marre-appelle-a-occuper-la-place-de-l-obelisque-a-dakar-99260264.html</link>        <description><![CDATA[<p class="chapo">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x171/2/65/32/82/images4/Wadynastie.jpg" class="DrteTexte" alt="Wadynastie.jpg" height="171" width="300">Le mouvement contestataire Y’en A Marre a
    appelé lundi à un sit-in permanent à partir de mardi soir sur la place de l’Obélisque à Dakar. Opposé à la candidature d’Abdoulaye Wade à la présidentielle sénégalaise, le collectif entend faire
    de l’endroit le symbole de la résistance afin de pousser le président sortant à ne pas concourir le 26 février.</strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    L’opération d’occupation baptisée « Fanaan » (veillée, en wolof) sera lancée mardi soir. « Nous avons décidé de poursuivre la lutte contre la candidature de Wade. À partir de mardi, nous
    passerons la nuit sur la place de l'Obélisque et nous resterons là-bas en permanence », a déclaré Fadel Barro, porte-parole du collectif Y’en a marre.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Un peu plus tôt, il avait lui-même annoncé l’initiative aux manifestants : « Nous allons nous réunir à partir de 15 heures, pour rester jusqu’au petit matin. Après on verra. Nous allons rester
    là, partager tout ensemble, le manger, la prière et tout le reste ».
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <strong>Une place Tahrir sénégalaise</strong>
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    Selon un autre responsable du groupe, le mouvement d’opposition est à « un moment décisif de la lutte » <a href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJA20120128222308/">après la validation de
    la candidature d’Abdoulaye Wade le 27 janvier</a>, ainsi que de celle de treize autres candidats, mais surtout après cinq jours de manifestations qui ont fait quatre morts.
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    D’autres actions ont également été prévues, sans que les organisateurs en aient précisé la nature, en collaboration avec le M23, la coalition regroupant l’opposition et les représentants de la
    société civile. Objectif : faire de la place de l’Obélisque une nouvelle place <a href="http://www.jeuneafrique.com/pays/egypte/egypte.asp">Tahrir</a>. Et obtenir le même résultat qu'en <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/pays/egypte/egypte.asp">Égypte</a>...
  </p>
  <div style="overflow: hidden; color: #000000; background-color: #ffffff; text-align: left; text-decoration: none; border: medium none;">
    <br>
    <strong>Lire l'article sur Jeuneafrique.com : <a style="color: #003399;" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120213172211/#ixzz1mINzsO00">Sénégal : Y'en a marre appelle à occuper
    la place de l'Obélisque à Dakar | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique</a></strong>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 20:24:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">025a34973ece7e2666da948e09008229</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-y-en-a-marre-appelle-a-occuper-la-place-de-l-obelisque-a-dakar-99260264-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reuters - Guinea charges official over stadium massacre]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-guinea-charges-official-over-stadium-massacre-98949709.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x271/2/65/32/82/GN_NUTS1_FRS.jpg" class="DrteTexte" alt="GN_NUTS1_FRS.jpg" height="271" width="300">A Guinean court has filed charges against a top
    army officer over the killing of scores of protesters and mass rape of women during a 2009 demonstration against military rule, rights groups said.</strong> <span id="midArticle_1">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Colonel Moussa Tiegboro Camara, secretary of state in charge of fighting organised crime, is the highest-level official yet to be charged over the massacre, one of bloodiest events in the West
    African state's history.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_2">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    "This is a very important step in the probe into the September 28 massacre," Florent Geel, an official at the International Federation of Human Rights Leagues, told Reuters, adding the charges
    had been filed on Wednesday.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_3">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    A senior police official confirmed Camara had been charged, but declined further comment.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_4">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    The move comes amid broad international pressure on President Alpha Conde, elected in 2010, to investigate the crackdown on thousands of people who had gathered in a Conakry stadium to protest
    against the then-ruling military junta.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_5">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    More than 150 people were shot, stabbed, bludgeoned or trampled to death, while more than 100 women were raped, according to Human Rights Watch. A U.N.-led probe concluded the abuses likely
    constituted crimes against humanity.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_6">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Camara was seen inside the stadium during the crackdown, according to TV images seen by Reuters. Human Rights Watch said forces commanded by Camara "took an active part in the massacre, and, to a
    lesser degree, in the sexual violence that followed."
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_7">&nbsp;</span> Junta rule in the country ended after elections in 2010 that brought Conde, a veteran opposition figure, to power.
  </p>
  <p>
    At least two other men have been charged for their alleged roles in the crackdown, including Lieutenant Aboubacar Sidiki Diakite, who was then-head of the Presidential Guard.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "For years, political interference and intimidation has undermined the independence of the judiciary and contributed to the widely held perception that the powerful are above the law," Corinne
    Dufka, a senior West Africa researcher for Human Rights Watch, said in a press release.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "The efforts by the judges and Ministry of Justice to hold accountable those responsible for the 2009 stadium violence are playing an important role in reversing this trend."
  </p>
  <p>
    <em><strong>Source: http://af.reuters.com/article/topNews/idAFJOE81805G20120209?pageNumber=2&amp;virtualBrandChannel=0</strong></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 09 Feb 2012 16:37:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d2fa514b3caf5bc07b58254ae997fb5e</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-guinea-charges-official-over-stadium-massacre-98949709-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jeune Afrique - Sénégal : l'opposition évoque la création d'un Conseil national de transition]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-l-opposition-evoque-la-creation-d-un-conseil-national-de-transition-98794814.html</link>        <description><![CDATA[<p class="chapo">
    <strong>L’ex-ministre des Affaires étrangères d’Abdoulaye Wade et aujourd’hui opposant, Cheikh Tidiane Gadio, a évoqué lundi 6 février à Rufisque (banlieue de Dakar) la création d'un "Conseil
    national de transition" pour contrer Abdoulaye Wade.</strong>
  </p>
  <p>
    Après le Conseil nationale de transition libyen (CNT), et le Conseil national syrien (CNS), un « Conseil national de transition » va-t-il voir le jour au <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/pays/senegal/senegal.asp" target="_blank">Sénégal</a> ? L’idée a pour la première fois été évoquée par l’ex-ministre des Affaires étrangères d’<a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120206180610/senegal-barack-obama-nicolas-sarkozy-abdoulaye-wadesenegal-wade-un-sage-en-campagne.html" target="_blank">Abdoulaye Wade</a> et
    aujourd’hui opposant, Cheikh Tidiane Gadio, lundi 6 févier lors d'un meeting tenu conjointement à Rufisque avec la plupart des autres candidats d'opposition.
  </p>
  <p>
    « Si Abdoulaye Wade persiste, nous n'allons pas le reconnaître, ni reconnaître son gouvernement, et nous allons organiser une campagne pour la reconnaissance d'un Conseil national de transition
    que nous allons, nous autres, créer », a déclaré Cheikh Tidiane Gadio, devant des milliers de personnes.
  </p>
  <p>
    « La seule façon de servir le Sénégal dans l'honneur et la dignité, c'est de s'opposer à la candidature inconstitutionnelle d'Abdoulaye Wade jusqu'au bout », a-t-il ajouté.
  </p>
  <p>
    <strong>Opposition unie contre Wade</strong>
  </p>
  <p>
    Cheikh Tidiane Gadio fait partie des huit candidats de l’opposition ayant décidé de mener en commun la campagne électorale qui s'est ouverte dimanche au Sénégal, à l'approche du <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120206091516/senegal-meeting-macky-sall-abdoulaye-wadesenegal-a-dakar-l-opposition-unie-contre-la-candidature-d-abdoulaye-wade.html" target=
    "_blank">scrutin présidentiel du 26 février</a>.
  </p>
  <p>
    Lors de ce meeting, Youssou Ndour, dont <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120130091511/senegal-violences-opposition-manifestationsenegal-le-recours-de-youssou-ndour-rejete.html" target="_blank">la candidature a été
    invalidée par le Conseil constitutionnel</a>, a appelé les électeurs à prendre l'argent de ceux qui voudraient acheter leurs voix, et de voter contre eux.
  </p>
  <p>
    « Cet argent est l'argent de l'État (qui a été) volé, c'est votre argent. Prenez-le, bouffez-le (...) et fermez-leur vos portes ! », a-t-il lancé.
  </p>
  <div style="overflow: hidden; color: #000000; background-color: #ffffff; text-align: left; text-decoration: none; border: medium none;">
    <br>
    <strong>Lire l'article sur Jeuneafrique.com : <a style="color: #003399;" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120207094343/#ixzz1liX3aVDZ">Sénégal : l'opposition évoque la création
    d'un Conseil national de transition | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique</a></strong>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2c79e74d518911e8806ddfd3cc3ba0a1</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-l-opposition-evoque-la-creation-d-un-conseil-national-de-transition-98794814-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cyberpresse.ca - Le Nigeria, l'or et le désastre du plomb]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-le-nigeria-l-or-et-le-desastre-du-plomb-98794263.html</link>        <description><![CDATA[<p class="amorce">
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x200/2/65/32/82/images4/enfants-nigerians-victimes.jpg" class="DrteTexte" alt="enfants-nigerians-victimes.jpg" height="200" width="300">Plus de 3500
    enfants nigérians victimes de «la pire contamination au plomb» de l'histoire récente ont besoin d'un traitement urgent pour être sauvés, mais la moitié seulement en bénéficient, a déclaré mardi
    l'ONG Human Rights Watch.</strong>
  </p>
  <div class="entry chapitre chapitreTexte">
    <p>
      Des responsables avaient reconnu en octobre dernier qu'au moins 2000 enfants du nord du Nigeria avaient été contaminés par du plomb à la suite d'orpaillage clandestin et que plus de 400 enfants
      en étaient morts.
    </p>
    <p>
      «Des milliers d'enfants dans le nord du Nigeria ont un besoin immédiat de soins et des dizaines de villages sont toujours contaminés deux ans après le début de la pire contamination par le
      plomb de l'histoire moderne», a dit l'organisation de défense des droits de l'homme dont le siège est aux États-Unis dans un communiqué.
    </p>
    <p>
      HRW reprend le bilan de plus de 400 enfants morts dans les sites pollués, situés dans l'État de Zamfara.
    </p>
    <p>
      «Plus de 3500 enfants ont besoin de soins urgents pour avoir la vie sauve. Moins de la moitié les reçoivent», ajoute le communiqué.
    </p>
    <p>
      Des travaux de décontamination ont été entrepris par endroits et des ONG comme Médecins sans frontières soignent des victimes, mais beaucoup reste à faire, selon HRW.
    </p>
    <p>
      «La décontamination de l'environnement n'a même pas commencé dans de nombreux villages touchés», dit l'ONG.
    </p>
    <p>
      «Des recherches effectuées par Human Rights Watch au Zamfara fin&nbsp;2011 ont montré que des enfants sont exposés à de la poussière de plomb quand ils traitent le minerai dans les mines
      (d'or), quand des parents travaillant dans les mines rentrent à la maison couverts de poussière de plomb et quand le minerai contenant du plomb est broyé à la main ou à la machine»,&nbsp;
      ajoute le texte.
    </p>
    <p>
      «Des enfants peuvent aussi être exposés au plomb toxique dans l'eau ou la nourriture contaminées», dit HRW.
    </p>
    <p>
      L'extraction sauvage d'or dans des mines de la région est courante au Zamfara car elle rapporte bien plus que l'agriculture.
    </p>
    <p>
      Des communautés avaient dans un premier temps passé sous silence ou nié les décès suspects liés au plomb, craignant que les autorités ne les empêchent de continuer à chercher de l'or.
    </p>
    <p>
      <strong>Source:
      http://www.cyberpresse.ca/environnement/pollution/201202/07/01-4493390-le-nigeria-lor-et-le-desastre-du-plomb.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_afrique_289_section_POS1</strong>
    </p>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 17:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b4f13af1da19fd43a038a0edb4db11d3</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-le-nigeria-l-or-et-le-desastre-du-plomb-98794263-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Jeune Afrique - Sénégal : l'opposition unie contre la candidature d'Abdoulaye Wade]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-l-opposition-unie-contre-la-candidature-d-abdoulaye-wade-98722775.html</link>        <description><![CDATA[<p class="chapo">
    <strong>C’est en rang serré que l’opposition sénégalaise a tenu dimanche 5 février son premier meeting de campagne à Dakar. Au menu du jour, un seul mot d'ordre : "Wade doit retirer sa
    candidature !".</strong>
  </p>
  <p>
    Réunie à Dakar pour son premier meeting de campagne, l'opposition a tenu à afficher son « unité » et une cible commune, Abdoulaye Wade. Huit candidats de l’opposition <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/pays/senegal/senegal.asp" target="_blank">sénégalaise</a> ont tenu <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20120205151638/abdoulaye-wade-youssou-ndour-m23-opposition-senegalaisesenegal-debut-de-la-campagne-presidentielle-mega-meeting-de-l-opposition.html"
    target="_blank">leur premier meeting de campagne dimanche 5 février</a>, place de l'Obélisque à Dakar, devant un peu plus d'un millier de personnes. La veille, samedi, ils s’étaient formellement
    engagés à « rester unis » à l'approche du scrutin présidentielle du 26 février jusqu'à obtenir <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20120204160614/abdoulaye-wade-m23-presidentielle-senegalaise-2012-opposition-senegalaisesenegal-huit-candidats-d-opposition-promettent-un-front-commun-face-a-wade.html"
    target="_blank">le retrait de la candidature du président sortant</a>.
  </p>
  <p>
    « Pas d'élection présidentielle au Sénégal avec Wade », proclamait une large banderole signée du Mouvement du 23 juin (M23), qui regroupe opposants et représentants de la société civile. Alioune
    Tine, coordinateur du M23 et président de la Rencontre africaine des droits de l'Homme (Raddho), était le grand ordonnateur de ce « méga-meeting ».
  </p>
  <p>
    <strong>"Nous irons jusqu’au bout"</strong>
  </p>
  <p>
    Sous les applaudissements, les trois cadors de l’opposition, Moustapha Niasse, Macky Sall, Idrissa Seck - tous trois d’anciens Premiers ministres de Wade -, et Ousmane Tanor Dieng, ont tour à
    tour pris la parole, essentiellement en langue locale Wolof.
  </p>
  <p>
    « Nous irons jusqu'au bout, jusqu'à ce que Wade retire sa candidature, Wade doit partir! », tonne Tanor Dieng. « Le combat ne saurait se limiter à la place de l'Obélisque, étendons le à tout le
    Sénégal! », enchaîne Macky Sall. Youssou Ndour, dont la candidature a été invalidée par le Conseil constitutionnel, était lui aussi présent. « Prenez vos responsabilités », a-t-il répété à la
    foule.
  </p>
  <p>
    Le rassemblement s’est déroulé dans le calme, une grosse satisfaction pour l’opposition qui avait déployé un important service s’ordre afin d’éviter tout débordements.
  </p>
  <p>
    Seule ombre au tableau, <a href=
    "http://www.jeuneafrique.com/Article/DEPAFP20120204103631/abdoulaye-wade-presidentielle-senegalaise-2012-opposition-senegalaise-m-23senegal-l-opposition-peine-a-mobiliser-le-president-wade-met-en-garde.html"
    target="_blank">la faible mobilisation</a>, bien loin des attentes et inférieure à la manifestation de mardi. « Avec l'anniversaire de la naissance du prophète, les départs en province pour ce
    week-end férié, nous savions que nous ne ferions pas le plein », a expliqué Cheikh Tidiane Dieye, l'un des leaders du M23.
  </p>
  <p>
    <strong>Wade à Mbacké</strong>
  </p>
  <p>
    « Mais nous voulions être présents pour ce premier jour de campagne et diffuser notre message d'unité », a-t-il tout de même condédé.
  </p>
  <p>
    De son côté, le président Abdoulaye Wade a débuté sa campagne électorale dans son fief de Mbacké près de Touba, la cité sainte des Mourides, en allant recueillir la bénédiction du khalife général
    des mourides à Touba. « Je viens rendre visite à mon marabout, et lui demander de prier pour moi », en vue de l'élection, a déclaré le président Wade.
  </p>
  <div style="overflow: hidden; color: #000000; background-color: #ffffff; text-align: left; text-decoration: none; border: medium none;">
    <br>
    <strong>Lire l'article sur Jeuneafrique.com : <a style="color: #003399;" href="http://www.jeuneafrique.com/Article/ARTJAWEB20120206091516/#ixzz1lcngS1G5">Sénégal : à Dakar, l'opposition unie
    contre la candidature d'Abdoulaye Wade | Jeuneafrique.com - le premier site d'information et d'actualité sur l'Afrique</a></strong>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:42:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">55aae14557b09b70f92923dd3aac593b</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-senegal-l-opposition-unie-contre-la-candidature-d-abdoulaye-wade-98722775-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Cyberpresse.ca - Y'en a marre au Sénégal ou le rap du changement]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-y-en-a-marre-au-senegal-ou-le-rap-du-changement-98518247.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://img.over-blog.com/300x200/2/65/32/82/images4/Senegale-collectif-opposants-marre-veut-chasser.jpg" class="DrteTexte" alt=
    "Senegale-collectif-opposants-marre-veut-chasser.jpg" height="200" width="300">«Une brise est un vent léger qui secoue les feuilles des arbres, mais elle ne devient jamais un ouragan.» C'est ce
    que le président sénégalais Abdoulaye Wade, défiant, a déclaré hier. Il faisait référence au mouvement de contestation contre sa candidature aux prochaines élections. Mais ses opposants - dont
    les membres du collectif de jeunes rappeurs Y'en a marre - ont bel et bien l'intention de provoquer une tempête, explique notre collaborateur.</strong>
  </p>
  <div class="entry chapitre chapitreTexte">
    <p>
      Au beau milieu d'un boulevard de Dakar, les voitures sont détournées de leur trajectoire. Quelques dizaines de jeunes hommes en t-shirt se placent en rangs de façon presque militaire. Après
      avoir scandé quelques slogans, ils se préparent à se joindre à la manifestation prévue à quelques pâtés de maisons de là, place de l'Obélisque.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Ces jeunes forment le noyau dur du collectif Y'en a marre, un mouvement citoyen mis sur pied par de jeunes rappeurs et journalistes sénégalais. Ils jouent actuellement un rôle-clé dans le
      mouvement qui s'oppose à la candidature du président sortant Abdoulaye Wade aux prochaines élections.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      «On va se battre jusqu'au bout» affirme Djily Bagdad, rappeur et membre de Y'en a marre. «Comme Wade s'entête à être candidat, on ne va pas arrêter jusqu'à ce qu'on obtienne ce qu'on veut».
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Vendredi dernier, le conseil constitutionnel a dévoilé la liste des candidats à la présidentielle du 26 février. Wade, âgé de 85 ans, a été autorisé à briguer un troisième mandat, alors que la
      candidature du chanteur vedette Youssou N'Dour a été rejetée.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      <strong>Rompre avec le fatalisme</strong>
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      La décision a mis le feu aux poudres. Mais la grogne ne date pas d'hier. Y'en a marre a été créé il y a un an afin de dénoncer l'injustice sociale, la flambée des prix et les scandales
      financiers qui sévissent dans le pays.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Les instigateurs du mouvement affirment qu'ils voulaient rompre avec le fatalisme qui règne au sein de la population face à tous ces problèmes. Qu'ils en avaient surtout marre de rester les
      bras croisés.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      En plus d'avoir rallié des milliers de jeunes des quatre coins du pays à leur cause, les «Y'en a marristes» ont entre autres organisé de vastes collectes de déchets et ont convaincu plus de 350
      000 jeunes à s'inscrire sur les listes électorales.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      D'après Gaëlle Le Roy, une cinéaste française qui tourne un documentaire sur Y'en a Marre, ce qui fait la force du collectif, c'est que celui-ci ne fasse pas de politique, qu'il ne soutienne
      pas de candidat en particulier.
    </p>
    <p>
      &nbsp;
    </p>
    <p>
      Les membres sont cependant tous d'accord pour chasser du pouvoir le président Wade, élu en 2000. Ils lui reprochent d'être responsable de la corruption et du chômage, deux phénomènes devenus
      endémiques au Sénégal.
    </p>
    <div class="entry chapitre chapitreTexte">
      <p>
        <strong>S'inspirer de la rue arabe</strong>
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        Y'en a marre a toutefois ses détracteurs. Certains parents d'élèves ont affirmé que le collectif recrutait leurs enfants directement dans les écoles et qu'ils étaient ensuite envoyés aux
        premières lignes des manifestations.
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        Manifestations qui, depuis le 27 janvier, dégénèrent. Les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont ainsi causé la mort de six personnes.
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        D'un côté, une opposition bien décidée à empêcher Wade de se présenter, tout en appelant à la retenue. De l'autre, un pouvoir qui se crispe et réprime la foule de façon de plus en plus
        musclée.
      </p>
      <p>
        &nbsp;
      </p>
      <p>
        Face à cette impasse, il est difficile de prédire le rôle que jouera le mouvement Y'en a marre dans ce pays souvent cité en exemple pour sa stabilité et son alternance pacifique. Pour
        l'instant, les leaders du collectif s'inspirent des révolutions arabes en organisant des marches non violentes. Reste à voir si la population suivra les jeunes dans leur détermination.
      </p>
      <p>
        <em><strong>Source:
        http://www.cyberpresse.ca/international/afrique/201202/03/01-4492160-yen-a-marre-au-senegal-ou-le-rap-du-changement.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&amp;utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_afrique_289_section_POS1</strong></em>
      </p>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 15:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9fecf630f00519f2a833bbd2395d08cb</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-y-en-a-marre-au-senegal-ou-le-rap-du-changement-98518247-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Reuters - Mali capital paralysed by anti-rebellion protests]]></title>
        <link>http://www.guinee-plurielle.com/article-mali-capital-paralysed-by-anti-rebellion-protests-98482935.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <strong><img src="http://idata.over-blog.com/2/65/32/82/images4/map-mali.png" class="DrteTexte" alt="map-mali.png" height="270" width="270">Hundreds of Malians set up barricades and burned tyres
    in the streets of Bamako on Thursday, shutting down the capital in the latest protests against a rebellion that has seized several northern towns, and the government's handling of
    it.</strong><span id="midArticle_byline">&nbsp;</span> <span id="midArticle_0">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    The protest in the capital comes after the Tuareg-led rebels, who are fighting for an independent north, took control of the northeastern town of Menaka.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_1">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Dozens of people have been reported killed and thousands of civilians have fled their homes after the rebels launched a three-pronged assault south in mid-January.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_2">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    But the demonstrations, sparked by local reports that the military ran out of ammunition and that dozens of soldiers may have been executed during rebel attacks, have raised the prospects of
    clashes between Malian communities.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_3">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    A Reuters reporter in Bamako said shops were shuttered early in the afternoon and smoke hung over parts of the city after tyres had been set on fire.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_4">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    The centre of town was largely deserted except for groups of youths wandering around, the reporter said.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_5">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    The protests come a day after witnesses said the wives and relatives of Malian soldiers serving in the north attacked government buildings and targeted at least one business run by a Tuareg in
    the town of Kati, just northwest of Bamako.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_6">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Local media reported that the women had earlier tried to march on to the presidency to complain that Mali's army was short of equipment and experience in fighting the rebels.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_7">&nbsp;</span> The bloodiest of the clashes so far seems to have taken place in Aguelhoc, in Mali's far north, where Malian military officials, speaking on condition of
    anonymity, say dozens of soldiers were killed, with many executed.&nbsp;
  </p>
  <p>
    Bamako has accused the rebels of atrocities and collaborating with local al Qaeda groups but not given any official toll. The MNLA has strenuously denied any al Qaeda link, accusing the
    government of trying to spread propaganda.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_0">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    Military sources said on Thursday that the MNLA rebels had taken control of the town of Menaka after the military withdrew.
  </p>
  <p>
    <span id="midArticle_1">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    "We are in the process of regrouping. Our men have pulled out of Menaka and when we left the rebels entered the town. It was a tactical retreat," a military source told Reuters.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    In his first public statement since the rebellion began, Mali's President Amadou Toumani Toure late on Wednesday pledged not to give in to separatist demands but, in a sign of concerns that the
    conflict could spread, called on Malians to refrain from attacks on any particular community.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    "Do not confuse those who are shooting at military bases with those who are living amongst us, who are our neighbours, colleagues," he said on state television.
  </p>
  <p>
    <em><strong>Source: http://af.reuters.com/article/topNews/idAFJOE8110A720120202?pageNumber=2&amp;virtualBrandChannel=0</strong></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 03 Feb 2012 00:43:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">071566b984b2d082a64a12a67bf1f56f</guid>
                <category>Afrique Occidentale</category>        <comments>http://www.guinee-plurielle.com/article-mali-capital-paralysed-by-anti-rebellion-protests-98482935-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
